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Est-ce qu'un coaching trading est utile ?

20 novembre 2025 par
Est-ce qu'un coaching trading est utile ?
Maxence
| Aucun commentaire pour l'instant

Est‑ce qu’un coaching trading est utile ?

Réponse honnête : oui, si (et seulement si) le coaching vous installe un système — pas des “signaux”.

EMT – Financial School | Centre d’excellence en finance de marché & trading

Résumé en 30 secondes

  • Un bon coaching accélère l’apprentissage, réduit les erreurs coûteuses et transforme du savoir en exécution mesurable (règles écrites, sizing, stops, coûts, journal).

  • Un mauvais coaching vend des promesses, des signaux et de la motivation… sans cadre de risk‑management, ni métriques.

  • Le seul critère d’utilité : votre coaching améliore votre espérance après coûts et votre discipline sur une série (50–100 trades), pas sur deux captures d’écran.

1) À quoi sert vraiment un coaching de trading ?

  1. Passer de la théorie au geste : plan d’ordres, horaires liquides, gestion du slippage.

  2. Installer un cadre Risk‑First : R par trade (0,25–1 %), stop‑jour −3 R, stop‑semaine −8 à −10 R, plafond de risque portefeuille (corrélations).

  3. Mesurer et corriger : journal, métriques (E, profit factor, drawdown, coûts), post‑mortems.

  4. Débloquer des angles morts : FOMO, revenge trading, moyenner, sur‑trading.

  5. Structurer la progression : gates 50/100/200 trades et montée de taille graduelle.

2) Ce que le coaching n’est pas

  • Ce n’est pas des signaux ou un “copier‑coller” d’ordres.

  • Ce n’est pas une garantie de résultat financier.

  • Ce n’est pas une collection d’indicateurs “magiques”.

  • Ce n’est pas un raccourci pour ignorer les coûts (spread, commission, glissement).

S’il n’y a pas de stops, pas de sizing, pas de journal, pas de revues : ce n’est pas du coaching, c’est du storytelling.

3) L’utilité, en chiffres (la seule équation qui compte)

Espeˊrance E=p×G−(1−p)×P−couˆts\textbf{Espérance }E = p \times G - (1-p)\times P - \text{coûts}Espeˊrance E=p×G−(1−p)×P−couˆts

  • ppp : % gagnants ; GGG : gain moyen (en R) ; P≈1RP \approx 1RP≈1R si vos stops sont standardisés.

  • Cibles réalistes (débutant sérieux) : E ≥ 0,15 R et coûts ≤ 10–15 % de R par trade.

Exemple

Avant coaching : p=45%p=45\%p=45%, G=1,4RG=1{,}4RG=1,4R, coûts=0{,}20R → E=−0,03RE=-0{,}03RE=−0,03R (perdant).

Après coaching (mêmes idées, meilleure exécution + fenêtres liquides) : p=46%p=46\%p=46%, G=1,6RG=1{,}6RG=1,6R, coûts=0{,}10R → E=+0,14RE=+0{,}14RE=+0,14R.

Le coaching utile n’invente pas la performance : il récupère ce que les frictions et l’indiscipline vous prenaient.

4) Quand un coaching est‑il indiqué ?

  • Vous comprenez “quoi faire” mais vous n’exécutez pas (écarts au plan > 20 %).

  • Vos coûts mangent l’edge (scalping, horaires inadaptés).

  • Vos pertes viennent de biais récurrents (FOMO, moyenne à la baisse).

  • Vous avez besoin d’un dossier propre (prop, recrutement) : métriques, playbooks, extraits de journal.

  • Vous voulez industrialiser 1–2 setups simples (breakout de consolidation, pullback MA20/50) avec des routines.

5) Due‑diligence : comment choisir un coach (scorecard 10 points)

Cochez ✔ si vrai :

  • Cadre Risk‑First écrit (R, stops, limites, corrélations, coûts).

  • Playbooks if/then fournis + fichiers de sizing + check‑lists.

  • Journal obligatoire, revues hebdomadaires, post‑mortems.

  • Focus exécution & coûts, pas “prédiction”.

  • Gates (50/100/200 trades) et critères chiffrés de montée de taille.

  • Aucun signal vendu ; pas de promesse de gain.

  • Études de cas perdantes autant que gagnantes (réalisme).

  • Travail sur fenêtres liquides (ouvertures/overlap/clôtures).

  • Mesure de l’espérance après coûts (objectif ≥ 0,15 R).

  • Dépendance réduite au fil des semaines (autonomie visée).

≥ 8/10 : coaching probablement utile. ≤ 6/10 : danger de poudre aux yeux.

6) Formats de coaching qui fonctionnent

  • 1‑to‑1 ciblé : diagnostic, plan 90 jours, revues de journal et de graphiques, corrections d’exécution.

  • Revues de desk (collectif) : hot seats, études de cas réelles, check‑lists, métriques.

  • Laboratoires d’exécution (marchés ouverts) : plan d’ordres, types d’ordres, gestion du slippage.

  • Mentorat “pro‑ready” : constitution du dossier (métriques, captures, note de process), mock interviews.

7) Plan 90 jours d’un coaching utile (cadre EMT)

Sem. 1–2 — Cadrage

  • 1 marché + 1–2 setups ; R = 0,5–1 % ; stop‑jour −3 R, stop‑semaine −8 à −10 R.

  • Écriture du playbook ; installation journal & check‑lists ; définition des fenêtres (ouvertures/clôtures/overlap FX).

Sem. 3–6 — Preuve de méthode

  • Backtests visuels (20–30 cas) avec coûts ; passage paper → micro‑réel.

  • Quotas (3–6 décisions/fenêtre), ordres bracket, protocole news.

  • Objectifs : coûts ≤ 15 % de R, respect du plan ≥ 80 %.

Sem. 7–10 — Mesure & corrections

  • Viser 30–50 trades valides ; calcul E, profit factor, max DD, coûts.

  • Retrait du setup le moins performant ; ajustements (buffers, time‑stops, horaires).

Sem. 11–12 — Gate & décision

  • Si E ≥ 0,15 R, DD ≤ 10 R+25–50 % de taille max (pas plus).

  • Sinon : stabilité + plan de corrections ciblées (exécution, coûts, contexte).

8) Drapeaux rouges (à fuir)

  • 100 % gagnant”, “garanti”, “revenu fixe”.

  • Vente de signaux / bots en lieu et place d’un cadre.

  • Courbes trop lisses (martingale/grid probable), aucune perte montrée.

  • Pas de journal, pas de revues, pas de coûts.

  • Incitation au sur‑levier ou à moyenner hors plan.

9) La signature EMT – Financial School

Nous faisons du coaching un accélérateur d’autonomie :

  • Risk‑First sans compromis (taille, stops, limites, corrélations, coûts ≤ 10–15 % de R).

  • Playbooks if/then, fichiers de sizing, check‑lists et journaux fournis et utilisés en séance.

  • Revues individuelles/collectives hebdomadaires, laboratoires d’exécution (marchés ouverts).

  • Gates 50/100/200 trades, métriques (E, PF, max DD) et plan de montée de taille.

  • Objectif : remplacer l’aléatoire par un processus mesurable — pas vous rendre dépendant d’un coach.

Conclusion

Oui, un coaching de trading peut être très utile — s’il vous installe un système que vous pouvez répliquer seul : règles écrites, exécution propre, coûts maîtrisés, métriques suivies, revues régulières. Mesurez l’efficacité sur une série (50–100 trades) et gardez un seul cap : E après coûts en hausse, discipline en progrès, risque sous contrôle.

C’est l’ADN d’EMT – Financial School : des outils, des rituels et des preuves — pas des slogans.

Check‑list “Coaching utile” (à imprimer)

  • R = 0,25–1 %, −3 R/jour, −8 à −10 R/semaine, risque portefeuille ≤ 2 %

  • Coûts ≤ 10–15 % de R ; fenêtres liquides

  • Playbook écrit ; ordres bracket ; time‑stops

  • Journal + revue hebdo ; décisions par séries

  • E ≥ 0,15 R, max DD ≤ 10 R avant toute montée de taille

Mentions pédagogiques : le trading comporte un risque de perte en capital, surtout sur produits à effet de levier. Ce contenu est éducatif et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé.

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