Combien de temps dure une bonne formation de trading ?
La réponse professionnelle : le temps d’installer un système, pas d’engloutir des vidéos
EMT – Financial School | Centre d’excellence en finance de marché & trading
Résumé en 30 secondes
Une “bonne” formation ne se mesure pas uniquement en heures de cours, mais en compétences transférées et en preuves (journal, métriques, exécution).
Repères sérieux : 60–120 h d’apprentissage encadré + 80–200 h de pratique guidée pour devenir opérationnel (8–12 semaines à cadence réaliste de 6–12 h/sem).
Pour consolider un track‑record crédible (50–100 trades valides) : prévoir 3–6 mois supplémentaires à petite taille, sous supervision et avec revues.
ADN EMT : Risk‑First, playbooks, fichiers de sizing, check‑lists, journaux, revues hebdo, et gates de progression (50/100/200 trades).
1) Ce qui détermine réellement la durée utile
Votre objectif : culture générale (initiation), opérationnel métier (exécution mesurable), pré‑pro (dossier prop/entretien).
Votre disponibilité : 6–8 h/sem (salarié) vs 12–20 h/sem (étudiant/en transition).
Votre point de départ : maths/outils/routine de travail.
Le format : cours + ateliers + pratique corrigée > cours seuls.
Règle d’or : 1 h de cours doit appeler 2–3 h de pratique (cas réels, journal, revues). Sans cette proportion, la durée affichée n’a pas de valeur.
2) Le référentiel de durée EMT (ordres de grandeur réalistes)
A) Parcours Découverte structurée (poser les bases solides)
Durée : 2–4 semaines – 15–30 h encadrées + 20–40 h de pratique.
Cible : comprendre les marchés, installer les règles Risk‑First (R, stops, limites), maîtriser l’ergonomie, écrire un playbook 1 page.
Livrables : playbook, fichier de sizing, check‑lists, journal prêt à l’emploi.
B) Parcours Opérationnel (core) – devenir exécutable
Durée : 8–12 semaines – 60–120 h encadrées + 80–160 h de pratique guidée.
Cible : 1–2 setups simples (breakout de consolidation / pullback MA20/50), exécution, coûts ≤ 10–15 % de R, discipline ≥ 80–85 %, première série de 50 trades valides.
Livrables : journal alimenté, E (espérance) calculée, protocole news/liquidité, revues hebdomadaires.
C) Parcours Pro‑Ready / Mentorat & Labs – consolider un dossier
Durée : 3–6 mois supplémentaires à petite taille.
Cible : 100–200 trades valides, E ≥ 0,15 R, max drawdown ≤ 10 R, dossier prop/entretien ou plan d’augmentation graduelle.
Livrables : synthèse métriques, captures annotées, note de process, playbooks mis à jour.
Traduction par rythme :
6–8 h/sem → viser 12 semaines pour le “core”.
12–20 h/sem → 8–10 semaines possibles sans sacrifier la pratique.
3) Ce que doit contenir une vraie formation (peu importe la durée annoncée)
Risk‑First non négociable : R par trade (0,25–1 %), stop‑jour −3 R, stop‑semaine −8 à −10 R, gestion des corrélations.
Exécution & coûts : types d’ordres, slippage, fenêtres liquides ; coûts/trade mesurés (objectif ≤ 10–15 % de R).
Méthode simple & testable : règles if/then, invalidation, objectifs, time‑stops.
Journaux & métriques : % de respect du plan, E, profit factor, max drawdown.
Revues & feedback : corrections individuelles/collectives, post‑mortems d’erreurs.
Gates de progression : 50/100/200 trades pour décider quand (et si) augmenter la taille.
4) Exemple de parcours 12 semaines (cadence réaliste)
Semaines 1–2 : fondations marchés, Risk‑First, sizing, plateformes ; écriture du playbook.
Semaines 3–4 : setups breakout / pullback, ATR/volatilité, ordres bracket ; premiers backtests avec coûts.
Semaines 5–6 : exécution (fenêtres liquides, news), journal & check‑lists ; 10–15 trades paper.
Semaines 7–8 : micro‑réel, quotas (3–6 décisions/fenêtre), coûts ≤ 15 % de R ; revues hebdomadaires.
Semaines 9–10 : stabilisation, série de 30–40 trades valides, retrait du contexte perdant.
Semaines 11–12 : atteindre 50 trades, calcul E, DD, discipline ; décider stabilité ou +25 % de taille max si critères atteints.
5) “Shortcuts” vs progrès durable : comment repérer l’illusion temporelle
Promesse de vitesse sans pratique encadrée = alerte.
Volume de vidéos ≠ progrès : cherchez les livrables (playbooks, sizing, journaux), pas les heures.
Complexité précoce (trop d’indicateurs) = dispersion ; le mieux est l’ennemi du bien.
Absence de métriques = impossibilité de décider de la montée de taille.
6) Questions fréquentes
Peut‑on “devenir rentable” en 2–3 semaines ?
Non de façon responsable. En revanche, on peut être exécutable sur 1–2 setups simples en 8–12 semaines, puis viser la stabilisation sur 3–6 mois (à petite taille).
Je travaille à plein temps : la formation est‑elle réaliste ?
Oui, en ciblant 6–8 h/sem (soir + week‑end) et en privilégiant le swing/EOD. Comptez 12 semaines pour le “core”.
Faut‑il coder ?
Non pour le discrétionnaire. Excel suffit au début ; Python peut accélérer la mesure et l’automatisation plus tard.
7) La méthode EMT – Financial School (sans citer de concurrents)
Structure : modules courts orientés décisions, ateliers sur données réelles, revues hebdomadaires.
Outils fournis : playbooks prêts à adapter, fichiers de sizing, check‑lists, journaux.
Cadre : Risk‑First sans compromis, gestion des coûts, gates 50/100/200 trades.
Trajectoire : Découverte (2–4 sem) → Opérationnel (8–12 sem) → Pro‑Ready (3–6 mois de consolidation).
Conclusion
La bonne durée est celle qui vous laisse le temps d’installer des habitudes mesurables : règles écrites, exécution propre, coûts sous contrôle, journal tenu, revues régulières. En pratique, visez 8–12 semaines pour devenir opérationnel, puis 3–6 mois pour consolider un track‑record crédible — sans brûler les étapes.
C’est exactement l’architecture des parcours d’EMT – Financial School : du temps utile, des preuves, et un cadre qui transforme l’envie en métier.
Mémo imprimable — “Durée utile, pas durée affichée”
R = 0,25–1 %, −3 R jour, −8 à −10 R semaine
Coûts ≤ 10–15 % de R (spread/commission/glissement)
Playbook 1 page + ordres bracket
Journal & revues hebdomadaires
50–100 trades valides avant montée de taille
Décisions par séries, pas par impressions
Mentions pédagogiques : le trading comporte un risque de perte en capital, en particulier sur les produits à effet de levier. Ce contenu est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé.
